Entre pluie et vent
Entre pluie et vent
Entre pluie et vent,
Je te regarde, lentement.
Entre pluie et vent,
J’hume ton parfum, enivrant.
Entre pluie et vent,
J’effleure tes doigts, discrètement.
Entre pluie et vent,
Je sens ton cœur, palpitant.
Entre pluie et vent,
Je savoure ton prénom, si touchant.
Entre pluie et vent
Je caresse tes pensées, timidement.
Entre pluie et vent,
Tu disparais, au tournant.
Entre pluie et vent
Je te retrouve, rapidement.
Entre pluie et vent,
Douceur et sentiments,
Entre pluie et vent,
Aimer tout simplement.
Artistes de Noel

Artistes de Noel
Dans la tête, une étoile,
Une trainée qui la voile.
Sur la table, un flocon,
Plus une tonne d’imagination.
Quelques feuilles de papier,
Dansent, sous l’œil émerveillé,
Au premier coup de ciseau,
Jaillira votre prochain cadeau.
Une subtile carte de vœux,
Déploie toute sa magie.
A l’intérieur, un mot de ceux,
Qui embellissent votre vie.
Les artistes de Noel,
Avec passion, déploient leurs ailes.
Demain, dans votre boite à lettres,
Vous partagerez une partie de ces êtres.
Routes infinies...
Routes infinies...
Sur la gauche, un virage,
Sa jeunesse est un mirage ?
La route se poursuit, tout droit,
Fébrilement, il vole vers ses bras.
Devant un céder le passage,
Un instant, glisse son âge.
A Caen, le prochain stop,
Le temps se consume, telle une clope
Sur l’autoroute de ses pensées,
Aucun signe de danger,
Il avance la sérénité en lui,
La savourer toute une nuit...
Routes infinies...
Autoroutes de ses envies...
Un jour, il la retrouvera,
Et jamais plus, ne la quittera.
Une note de bitume
Une touche de goudron
Rêver dans la brume
D’embrasser sa Cendrillon
L'homme à l'accordéon
L'homme à l’accordéon
Il entre timidement,
Dans un wagon, noir de gens.
Dès la fermeture de la porte,
Des notes, de plus en plus fortes.
Avec sa musique,
Il attire les regards.
Pour les sourires,
C'est plus rare.
Sur un air typiquement parisien,
Il lance son premier refrain.
Mais, les milords ici présents,
Dorment et cela est navrant.
Avec sa musique,
Il attire les regards.
Mais pour les sourires,
C'est plus rare.
Les hymnes s'enchaînent,
Ses doigts souffrent de peine.
Pour gagner, juste un repas,
Il jouerait n’importe quoi.
Avec sa musique,
Il attire les regards.
Mais pour les sourires,
C'est plus rare.
Pour un simple ticket de métro,
Ou seulement, quelques euros,
L'homme proche de la cinquantaine,
Surfe sur ces rengaines.
Avec sa musique,
Il attire les regards.
Mais pour les sourires,
C'est plus rare.
Avec son accordéon,
Il attire mon attention.
Écoutez donc cet artiste,
Votre vie sera moins triste !
Avec sa musique,
Il attire mon regard.
Je lui adresse un sourire,
Pour lui, c'est si rare.
Souffle de lettres
Souffle de lettres
Troublant est ton regard,
La lettre C, je sens palpiter.
Est-ce le destin ou le hasard ?
Mon cœur est prêt à chavirer.
Un vacarme s'empare de moi,
Une suite de T, du moins je crois.
Tambours, trompettes et troubadours,
Dansent et chantent nos vieux jours.
Tendue est ma main,
Qui porte un A.
Oublie ton chagrin,
Devant "mour", il se glissera.
Tendre est le M,
Douce, est sa mélodie.
Il se dit : aime,
Sur un air de folies.
D un souffle,
Les lettres s envolent.
D un vent violent,
Sur ton corps, elles se collent
J E T A I M E
Libre
Libre
Libre de choisir,
Des mots jutes et beaux.
Libre d'écrire,
Et panser, de petits maux.
Libre de partir,
Prendre le chemin des pensées.
Libre de courir,
Vers la limite, puis s'envoler.
Libre d'aimer,
Être sensible et pleurer.
Libre de rêver,
Avec la plume se réaliser.
Libre de fumer,
Des vers, à en être déprimé.
Libre d'espérer,
De cap, une vie peut changer.
Libre de boire,
Une goutte d'espoir.
Libre de croire,
En la mort du désespoir.
Libre de mourir,
Sur un tapis de feuilles,
A lire, puis à relire,
Pour gommer le mot deuil.
Toute une vie
Toute une vie
Avant d’aller me coucher,
Quelques notes griffonnées,
Histoire de laisser un refrain,
Que je te chanterai demain.
Une vie,
Toute une vie,
Simplement près de toi,
Car t’aimer rime avec joie.
Une affiche, des photos,
Le souvenir de ce slow,
Crépitent dans mon cœur,
Bercent mes veines de chaleur.
La lune sans son soleil ?
La mer sans son sable ?
Mon âme sans sa flamme ?
Ma vie, sans cette Femme ?
Une vie,
Toute une vie,
Simplement près de toi,
Car t’aimer rime avec joie.
Jeux de plage
Jeux de plage
« La mer a vendu tout son sable »
Dit la petite, désemparée.
La vue n’est que vagues raisonnables.
Mais comment va-t-elle jouer ?
Le bonheur se lit sur son visage,
De sortir sa pelle et son saut.
Oh tristesse ! Que c’est dommage,
Elle arrive un temps trop tôt.
L’écume lèche ses chaussures,
Alors sa joie revient, peu à peu.
Un drôle de jeu, je vous assure,
Anime cet être délicieux.
La petite Zoé, bien fatiguée,
Rente, les yeux émerveillés.
Finalement, l’eau c’est bien !
On peut jouer avec ses mains !
Comme hier
Comme hier
L’œil humide,
Face à elle-même,
L’âme hère.
Le regard vide,
L’amour aux rides,
L’âme gère.
Douceur et sentiments,
Douleur et agacements,
L’âme plane, plein vent.
Une larme coule,
La vie s’écoule,
Comme hier…
Rayon de plume
Rayon de plume
Rayon de plume
Soleil de mots
Soleil de plume
Rayon de mots
La rosée matinale
Fredonne sur la rose
Le poids de son pétale
S’écoule sur une prose
Rayon de plume
Soleil de mots
Soleil de plume
Rayon de mots
La première lueur du jour
Enveloppe un amour
Une pluie de sentiments
Glisse sur les amants
Rayon de plume
Soleil de mots
Soleil de plume
Rayon de mots
Un sourire merveilleux
Illumine ces amoureux
La tombée de la nuit
Mélangera leurs envies ?
Rayon de plume
Soleil de mots
Soleil de plume
Rayon de mots
La chanteuse
La chanteuse
Sa voix perce mon cœur,
Jaillit un saut de larmes,
De l’océan de mes émotions.
Mon ventricule droit palpite,
Tandis que le gauche s’agite.
Je ne puis saisir tous ses mots,
Tellement le message est chaud.
Prisonnier je suis de toi,
Lorsque résonne ta voix,
Tu voyages dans mes veines,
Aspire, toutes mes haines.
Arrache mon cœur !
Mes peines, et mes erreurs.
Mes douleurs, mes humeurs,
Arrache mon cœur !
Sa voix berce mon cœur,
Sa voix berce…
Sa voix…
Boulevard du désespoir
Boulevard du désespoir
Le moral glisse sur le plancher
La fatigue comme souliers
Les mots se choquent
De l'avenir ils se moquent
Spleen blues noir
Boulevard du désespoir
Passage du grand vide
L âme déambule livide
Plus rien à l'horizon
Pour changer de chanson
Spleen blues noir
Boulevard du désespoir
Les feuilles mortes tombent
Désillusions à la ronde
Apparait l'arbre nu
Ses idéaux déchus
Spleen blues noir
Boulevard du désespoir
Au dehors la vie bat son plein
Des amoureux, de doux refrains
Avancent la main dans la main
Le regard plongé vers demain
Spleen blues noir
Boulevard du désespoir
Un visage puis un autre
Une pensée qui chasse l'autre
Un rêve dans le brouillard
S évanouit sur le boulevard
Spleen blues noir
L'espoir est en retard
Laisser mourir une partie de soi
Car réelle, jamais ne sera !
Belle brune
Belle brune
Allez puiser au fond de vous,
Les mots qui décrivent,
Vos rêves les plus fous !
Faites monter vos émois,
Sensations multiples,
Jusqu’aux larmes de joie !
Laissez couler l’encre,
Et que glissent vos tourmentes,
Exquise détente !
D’un trait de plume,
Disparaissent les brumes,
Pour vous, belle brune ?
De mille feux
De mille feux
La campagne dort,
Tandis que la lune flotte.
Le poète, alors,
Rédige une note.
Aux premiers rayons,
D’un soleil matinal,
Un jeune et doux garçon,
Fredonne, un air sentimental.
Auprès de son oreiller,
Repose une délicate fée,
Dont le corps détendu,
Brille sans superflu.
Sur son sein ce dernier dépose,
Sa tendresse, par petites doses.
D un geste lent, ses doigts touchent,
La douce courbe, de sa bouche.
L'amour coquin se lève,
Souffle, sur Adam et Ève,
Ardente fusion à deux,
Délice des couples amoureux.
Le soleil brille,
de mille feux,
Le poète file,
Il est heureux.
Dans mes bras
Dans mes bras
Je n'ai rien à te transmettre,
Car tu n existes pas.
Tu me manques, petit être,
Dans ma tête, je te vois.
Longtemps, je t ai espéré,
Imaginé, ou bien embrassé,
Amèrement, je dois m avouer,
Que de toi, je ne puis que rêver.
Ta malice de petit homme,
Ta frimousse de demoiselle,
Pèse une tonne,
Me coupe les ailes.
Un jour, je partirai
Derrière moi, je laisserai,
Cette douleur, ces regrets
De ne t avoir serré...
Dans mes bras.





