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L’inconnue du métro

 
Ses yeux se lèvent,

Vers le ciel,

Ou elle s’évade,

Douce créature.

 

Sous les néons,

Du couloir du métro,

Ses lèvres pincent,

Le bout de sa langue.

 

Soudain ses doigts,

Grattent son front.

 

Quel est ce regard,

Qui la fixe au fond ?

Non, pas un lascar,

Mais un joli garçon. 

 

Douce comme un pétale,

Sur laquelle reflètent les âmes,

La passagère inconnue,

Fixe le poète,

Qui, la mise à nue.

 

Une mégère,

Vient de se lever,

Le portrait,

Vient de se briser.

Son regard, file au hasard,

La ligne 13 s’approche,

De la gare Saint Lazare.

 

Un claquement de porte,

… je te perds…

Ainsi, finissent mes vers !